

Vous trouverez dans ce menu livre :
La description
Le résumé
La couverture
Les premiers chapitres
... de chacun des cinq livres du Cycle au fur et à mesure de leur parution.
Une édition indépendante, c'est parce que vous n'avez pas trouvé d'éditeur ?
Ou que lui ne m'a pas trouvé... Il y a autant d'éditeurs qui cherchent un bon manuscrit que d'auteurs qui cherchent un bon éditeur.
Non. Le choix de l'auto-édition s'impose parce que les nouveaux outils de communication le permettent. Et pour conserver tous les droits de son œuvre. Tout comme je ne désire pas de version électronique, ni poche, par exemple. Si vous êtes inquiet(e) du soin apporté à l'écriture, je vous invite à lire les premiers chapitres disponibles sur ce site.
Il y a aussi l'histoire qui n'est pas formatée comme le demanderait un éditeur. Elle glisse de registre progressivement. Pour dire, j'ai plusieurs lecteurs de polar qui ont énormément apprécié mon premier livre. Ils sont vraiment demandeurs pour la suite. Mais je ne suis pas sûr que je les garderais jusqu'au bout. Ou alors ils devront sacrifier à leurs habitudes de lecture. Il y a aussi ce public plus friand de thriller ou d'étrange qui apprécieraient les livres IV et V, mais risquent de déduire du premier tome que c'est un univers strictement polar.
Pour moi, c'est juste une histoire. Ample. Chorale. Dense. Qui n'a pas besoin d'être catégorisée pour exister car l'essentiel demeure les personnages : ce qu'ils vivent, ce qu'ils incarnent, ce qu'ils choisissent, ce qu'ils deviennent, ce qu'ils ressentent, comment ils réagissent, ce qu'ils endurent ou manifestent...
Bien sûr, il y a différents niveaux de lecture, des couches, des profondeurs, des références connues, ou pas. Il y a des constructions, des déconstructions, une quête métaphysique qui apparaît en filigrane.
Tout ceci ne sont que des éléments qui se dressent pour que les personnages puissent exprimer leur véritable nature. Certains lecteurs privilégient l'intrigue ; d'autres, les situations, le style, la cohérence... Je crois que le sel d'une histoire, c'est d'abord les personnages qui l'apportent.
Le glissement de registre, le roulement des personnages, permet d'ouvrir sur quelque chose de nouveau et de ne pas toujours stagner à répéter des situations trop proches.
Plus l'histoire s'allonge, plus c'est nécessaire. Même certaines grandes œuvres fleuve n'ont pas su échapper à l'érosion. Dune devient statique. Le Seigneur des anneaux, prévisible longtemps avant la fin. Lost a promis tellement qu'il ne peut tenir ses promesses. Pour Game of Throne, je pense que J. R. R. Martin aurait fait mieux que la série, s'il l'achève un jour.
Par contre Clavell (Shogun / Taïpan / La noble maison) a su préserver le sel de son exploration de l'Asie en variant simplement l'angle de vue du récit : castes, commerce, religion... Tout comme Asimov qui ouvre toujours davantage l'univers de Fondation à chaque volume...
Pour résumer mon idée, les histoires qui utilisent toujours le même univers, les mêmes codes, se doivent d'être courtes pour réussir ; Musso, Simenon, Christie, Coelho, Cornwell, Clancy... Et les plus longues doivent forcément ouvrir sur quelque chose de nouveau pour ne pas lasser le lecteur.
La Symphonie du Temps peut donc se voir comme un Cycle difficile à classer alors que ce sera plus aisé pour chaque bouquin pris individuellement. Disons que c'est un menu complet, et pas cinq fois la variation du même plat. C'est aussi un Cycle écrit à la façon d'une série moderne. Même si le Livre I démarre tranquillement ; ensuite cela s'accélère et se densifie. Le Livre II ouvre pas mal d'arcs narratifs. Parce que c'est chorale. C'est encore une Symphonie, puisque c'est son nom, et c'est aussi un Cycle. Parce que tout résonne en harmonie avant de boucler ensemble pour achever la composition.
Un éditeur dirait probablement que j'ai pris des risques à écrire ainsi sans filtre, à m'aventurer dans des registres périlleux. Je le crois. Il connaît le monde de l'écriture mieux que moi.
Mais en tant qu'auto-éditeur, je peux dire que je suis enchanté de ce que j'ai pu produire. Mon but était d'écrire sans contrainte, et pour le plaisir. Objectif rempli.
Il est vrai qu'un nouvel objectif se dessine maintenant : partager ce récit avec le maximum d'entre-vous. Je trouve cela sain que ça ne vienne qu'en second lieu. Je récuse les récits formatés pour répondre à une certaine logique du marché. Je les trouve le plus souvent fades et insipides.
Dans cette optique de plaisir, je vous souhaite, amis lecteurs, de savoir recueillir au fil de l'eau tout le sel que j'y ai déposé.
C'est pas un peu body-buildé cet univers... ?
Parisi, Dieng, Lewis, Girard, Timothée, Icare, Saliéri, Marcus, Chahid...
L'histoire décrit un engrenage de situations périlleuses qui vont engager des hommes extrêmement dangereux jusqu'à la confrontation.
Mais l'épigraphe de Gabriel Dompa en introduction du Livre I augure d'une meilleure représentation féminine par la suite.
Vous avez également un indice de cette évolution pressentie dans le terme d'un chapitre entier du Livre I.
À vous de trouver lequel... ;)




Chaque livre raconte une histoire, ou je suis obligé de tout lire... ?
Chaque livre clôt son arc principal.
Donc vous vous arrêtez quand vous le désirez.
Vous pouvez aussi découvrir la Symphonie du Temps par les livres II-III, ou alors IV-V.
Un amateur de Polar peut s'arrêter à la fin d'un pont plus loin (Livre I) sans frustration.
Un amateur de Thriller, débuter avec Une île plus loin (Livre II)
Un amateur d'Univers, s'engager avec Neige (Livre IV).
C'est pourquoi je vous invite à commander les livres I, II et IV pour déterminer par lequel vous préféreriez commencer... ;)
Malgré tout, il s'agit essentiellement d'un Cycle linéaire, avec poursuite des intrigues en cours. Donc, j'imagine que la meilleure expérience de lecture demeure de lire les livres dans l'ordre.






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